L’exosome, qu’est-ce que c’est ?

En cosmétique, quand une marque parle d’“exosomes”, elle désigne généralement de minuscules vésicules (des micro-bulles entourées d’une membrane lipidique) capables de transporter des molécules et de “faire passer des signaux”.

En science, le terme le plus rigoureux est souvent “vésicules extracellulaires (EV)”, car “exosome” est un sous-type précis et il est difficile de prouver l’origine exacte de ces vésicules sans caractérisation poussée.

Les guides de l’ISEV (MISEV) insistent justement sur cette prudence de vocabulaire et sur la nécessité de bien décrire/mesurer ce qu’on appelle EV/exosomes. Dans une approche “naturelle”, il s’agit le plus souvent d’EV d’origine végétale (parfois appelées “plant-derived extracellular vesicles / PDEVs”) ou de vésicules “exosome-like” issues de procédés biotech/fermentation, plutôt que d’origine humaine.

exosmose

L’exosome, à quoi ça sert en cosmétiques ?

L’intérêt mis en avant, c’est d’utiliser ces vésicules comme un support bioactif et/ou comme un vecteur : elles peuvent contenir des composés (lipides, protéines, autres molécules) et, dans certains objectifs, elles sont étudiées pour leur potentiel à améliorer l’aspect de la peau (apaisement, confort, éclat, uniformité) ou à aider à délivrer certains actifs.

En quoi l’exosome est-elle “bonne pour la santé”

Dans un cadre cosmétique, on ne parle pas de “santé” au sens médical : un produit cosmétique agit sur l’apparence et le confort (barrière cutanée, sensation d’apaisement, aspect plus lisse/éclatant), pas prévenir/traiter une maladie.

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